Unis sous nos couleurs partageons notre ferveur - USC Paray Foot

#5 A la rencontre de Mohamed Aly Doumbouya

 

 

 

Pour cette première interview de l'année 2022, nous sommes allés à la rencontre de Momo Doumbouya, un exemple à suivre et un homme plein d'amour et d'expérience au sein du club... Voici la version intégrale.

#uscpfamily 

Bonjour Momo, peux-tu te présenter et surtout comment vas-tu ?

Bonjour à tous, je me présente, Doumbouya Aly, pour d’autres Momo, Aly et pour les plus intimes Tonton Dou. Je profite de l’occasion pour vous souhaiter une très belle année à tous, sans oublier vos familles, que 2022 vous permette de vous réaliser encore plus, plein d’audace, d’émotion, la santé et plein de love.

 

Tu es un cadre naturel du groupe sénior, peux-tu nous expliquer en quoi consiste ce rôle ?

Pour commencer, quand bien même je ne me donne pas ce rôle, je sais juste une chose, on ne force pas le naturel, quand tu fais quelque chose, fais-le avec le cœur, avec beaucoup d’amour. Le football m’a beaucoup apporté, c’est la plus belle leçon de vie parce qu’il y a tout dans le football, des émotions et tout le reste. Et je rends au football à chaque seconde quand j’ai l’occasion, sans être donneur de leçon.

En tout cas, je suis heureux d’être avec vous, parce que vous êtes de belles personnes, même si certains sont un peu fous, ils se reconnaitront…

 

L’équipe réserve vit une première partie de saison compliquée, tu le ressens comment de ton côté ?

Mon ressenti est qu’il faut juste laisser le temps faire son effet. C’est vrai que c’est un début un peu difficile, mais c’est ça qui est intéressant. C’est toujours dans la difficulté qu’on progresse, parce que qu’on ne peut que s’améliorer, aller de l’avant, il y a un gros potentiel dans ce groupe. Il faudrait juste qu’il en prenne conscience, ne plus douter et ça ira très bien, avec l’aide de tout le monde. Ils ont énormément de chance en plus car ils ont des éducateurs amoureux du football qui le feront progresser, il faut juste du courage…

 

Après autant de temps sur le terrain, qu’est ce qui t’anime pour continuer le foot ?

Ce qui m’anime, c’est l’amour du football, aimer ce qu’on fait, heureux d’être sur les terrains, et je pense qu’il n’y a pas de secret. En fait, juste un peu, d’abord il faut se donner des objectifs à chaque fois, à chaque saison, et de respecter ce que tu fais. Ensuite te poser les bonnes questions et travailler, avoir de l’abnégation, du courage et toujours vouloir en faire plus que les autres, surtout en dehors des terrains, faire beaucoup de sacrifices…

 

Tu es le seul joueur du club à avoir joué en sélection nationale, pour rappel la Guinée, comment as-tu vécu ce moment ?

Quel plaisir inoubliable, on ne peut pas trop expliquer, c’est un peu la récompense de temps d’efforts fournis, la reconnaissance de faire partie des meilleurs joueurs de ton pays, avec la fierté individuelle et collective de ma famille. Le moment où tu apprends, tout explose dans ta tête. Mais que du positif, à chaque fois que j’y pense, j’en ai encore des frissons, et ça me fait penser à mes parents, paix à leurs âmes.

 

Aujourd’hui, quand tu regardes ton parcours, entre la sélection, tes clubs en France et à l’étranger, de quoi es-tu le plus fier ?

Ce n’est pas trop mon habitude de regarder derrière moi, mais quand ça m’arrive, je me dis quelle chance d’avoir vécu tout cela, quel privilège d’avoir rencontré tant de belles personnes, si c’était à refaire je recommencerai tout de suite.

 

Nous te laissons le mot de la fin…

« Doumbouya family love », bon courage à tous et à très vite sur les terrains.

 

Merci à toi Momo pour cette interview, pour toute l’expérience et l’amour que tu nous apportes, bonne saison à toi.